Gustave, ça n’a pas été une embauche facile.
Les négociations ont été serrées. Très serrées. Mais disons qu’avec une équipe comme la nôtre (et une stratégie bien rodée à base de caresses), il a fini par accepter l’offre.
Depuis, il prend son rôle très au sérieux :
Il excelle dans l’art du roucoulement et des regards attendrissants. Dans l’équipe, on l’appelle : Directeur du capital sympathie (et responsable officiel des pauses caresses).